<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.pedelecteurs.gayattitude.com/"><link>http://groupe.pedelecteurs.gayattitude.com/</link><title>Les pédés lecteurs</title><description>Les pédés lecteurs</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 15 Dec 2007 17:26:15 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 15 Dec 2007 17:26:15 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.c1bj.gayattitude.com/20071116101821/le-lievre-de-vatanen/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.symphorien.gayattitude.com/20071110133802/derniere-bafouille/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20071031114502/the-mirror-in-the-front-hall/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.racam.gayattitude.com/20071022190330/60-ans-de-l-ecume-des-jours-de-boris-vian/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.racam.gayattitude.com/20071018185557/j-adore/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.a-aimer.gayattitude.com/20071012170422/-philosopher-c-est-apprendre-a-mourir-ciceron/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.foehn.gayattitude.com/20071007161259/mon-ami-le-livre/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.darkness.gayattitude.com/20070913202836/-pour-jamais-d-eric-jourdan/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912162642/rentree-litteraire-2007/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912161847/l-aube-le-soir-ou-la-nuit/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.darkness.gayattitude.com/20070912134609/-vittorio-le-vampire-d-anne-rice/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070911201145/central-europe/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.c1bj.gayattitude.com/20070906205534/schizophrenie/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.balder.gayattitude.com/20070904081753/minute-litteraire-37/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.c1bj.gayattitude.com/20071116101821/le-lievre-de-vatanen/"><title>[c1bj] Le lièvre de Vatanen</title><description>Voici un roman qui vous remplit de légéreté, de douceur et de liberté!
Qui n'a jamais rêvé, un jour, de tout lâcher, repousser cette vie de stress, de ville,
de pseudo-sociologie?
Et si, finalement, ce n'est pas en nous-même que l'on comprend le mieux
notre destin et notre finalité?
A partir de faits réels, Arto Paasilinna nous narre les aventures de Vatanen, photographe, qui, 
à la suite d'un accident, récupère un lièvre blessé et abandonne tout.
S'en suit des rencontres, dans un décor de neige et de forêt, avec des personnages tout aussi
(a)typiques les uns des autres.

A sa lecture, et par sa subtilité, j'ai comme eu la sensation de lire &quot;Le Petit Prince&quot;, version finlandaise. Par les personnages,
j'ai entraperçu un soupçon d'interprétation à la Coline Serreau. Rien de tel pour vous emporter!
Ce roman est donc un livre très agréable, vivement conseillé!
Notons simplement qu'apparemment un film a vu le jour.... Vu les critiques, je n'ai guère envie de gâcher le plaisir que j'ai eu...
D'autant que j'ai visionné la bande-annonce et un extrait: no comment.
Je préfère en garder la saveur intacte!
A toute!</description><content:encoded><![CDATA[Voici un roman qui vous remplit de légéreté, de douceur et de liberté!<br />
Qui n'a jamais rêvé, un jour, de tout lâcher, repousser cette vie de stress, de ville,<br />
de pseudo-sociologie?<br />
Et si, finalement, ce n'est pas en nous-même que l'on comprend le mieux<br />
notre destin et notre finalité?<br />
A partir de faits réels, Arto Paasilinna nous narre les aventures de Vatanen, photographe, qui, <br />
à la suite d'un accident, récupère un lièvre blessé et abandonne tout.<br />
S'en suit des rencontres, dans un décor de neige et de forêt, avec des personnages tout aussi<br />
(a)typiques les uns des autres.<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/c/1/c1bj/20071116-73544026473d5c0dc701d.jpg" width="500" height="500" border="1" alt="" title="" /></div><br />
A sa lecture, et par sa subtilité, j'ai comme eu la sensation de lire "Le Petit Prince", version finlandaise. Par les personnages,<br />
j'ai entraperçu un soupçon d'interprétation à la Coline Serreau. Rien de tel pour vous emporter!<br />
Ce roman est donc un livre très agréable, vivement conseillé!<br />
Notons simplement qu'apparemment un film a vu le jour.... Vu les critiques, je n'ai guère envie de gâcher le plaisir que j'ai eu...<br />
D'autant que j'ai visionné la bande-annonce et un extrait: no comment.<br />
Je préfère en garder la saveur intacte!<br />
A toute!]]></content:encoded><link>http://blog.c1bj.gayattitude.com/20071116101821/le-lievre-de-vatanen/</link><dc:creator>c1bj</dc:creator><dc:date>2007-11-16T10:18:21+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.symphorien.gayattitude.com/20071110133802/derniere-bafouille/"><title>[Symphorien] Dernière bafouille</title><description>http://symph2.blogspot.com/

Bises à tous</description><content:encoded><![CDATA[http://symph2.blogspot.com/<br />
<br />
Bises à tous]]></content:encoded><link>http://blog.symphorien.gayattitude.com/20071110133802/derniere-bafouille/</link><dc:creator>Symphorien</dc:creator><dc:date>2007-11-10T13:38:02+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20071031114502/the-mirror-in-the-front-hall/"><title>[encolpe] The Mirror In The Front Hall</title><description>The Mirror In The Front Hall

The luxurious house had a huge mirror
in the front hall, a very old mirror,
bought at least eighty years ago.

A good-looking boy, a tailor's assistant
(on Sundays an amateur athlete),
stood there with a package. He gave it to one of the household
who took it in to get the receipt.
The tailor's assistant,
left alone as he waited,
went up to the mirror, looked at himself,
and adjusted his tie. Five minutes later
they brought him the receipt. He took it and went away.

But the old mirror that had seen so much
in its long life-
thousands of objects, faces-
the old mirror was full of joy now,
proud to have embraced
total beauty for a few moments.

Constantine P. Cavafy (1863-1933)

 








Le miroir du vestibule

Un vieux miroir acquis il y a plus de quatre-vingts ans ornait le vestibule de cette riche maison.
Un jeune apprenti tailleur (athlète amateur le dimanche) entra avec un paquet. Il le remit à une personne qui l'emporta avec le reçu. L'apprenti resta seul et attendit. Il s'approcha du miroir, s'y arrangea en regardant sa cravate. Cinq minutes plus tard on lui rendit le reçu. Il le prit et s'en alla.
Mais le vieux miroir qui avait reflété tant d'objets et de visages exulta d'avoir réfléchi un instant la beauté parfaite.

Poèmes, Constantin Cavafy (1863-1933)
Traduction : Marguerite Yourcenar et Constantin Dimaras

Quelqu'un possède-t-il une traduction du poème par M. Ange Vlachos dont j'avais beaucoup aimé la traduction de &quot;En attendant les barbares&quot;


EN ATTENDANT LES BARBARES

-Qu'attendons nous rassemblés sur la place?
Les barbares doivent arriver aujourd'hui.

--Pourquoi au Sénat une telle inaction?
C'est que les barbares arriveront aujourd'hui.
Quelles lois pourraient bien faire les Sénateurs?
Les barbares une fois là feront les lois.

--Pourquoi notre Empereur s'est-il si tôt levé?
et se tient-il à la grande porte de la ville
assis sur son trône, solennel, portant la couronne?
C'est que les barbares arriveront aujourd'hui
et l'Empereur attend pour recevoir leur chef.
Il a même préparé un parchemin pour le lui présenter.
Il lui décerne force titres et louanges.

--Pourquoi nos deux consuls, nos préteurs,
ont-ils aujourd'hui revêtu leurs toges rouges et brodées?
Pourquoi portent-ils des bracelets avec tant d'améthystes
et des bagues avec d'étincelantes émeraudes?
Pourquoi tiennent-ils des bâtons précieux
finement ornés d'argent et d'or?

C'est que les barbares arrivent aujourd'hui
et que ces choses-là éblouissent les barbares.

--Pourquoi nos orateurs ne viennent-ils pas comme toujours
faire des discours et donner leur avis?

C'est que les barbares arrivent aujourd'hui,
l'éloquence et les discours les ennuient.

--Pourquoi tout à coup cette inquiétude
cette confusion (comme les visages sont devenus graves).
Pourquoi les rues, les places, se vident -elles si vite
et chacun rentre chez lui très soucieux?

C'est que la nuit est tombée et les barbares ne sont pas venus.
Et certaines gens sont arrivés des frontières
disant qu'il n'y a plus de barbares.

Et maintenant qu'allons nous faire sans barbares?
Ces gens-là étaient une sorte de solution. 


 

</description><content:encoded><![CDATA[The Mirror In The Front Hall<br />
<br />
The luxurious house had a huge mirror<br />
in the front hall, a very old mirror,<br />
bought at least eighty years ago.<br />
<br />
A good-looking boy, a tailor's assistant<br />
(on Sundays an amateur athlete),<br />
stood there with a package. He gave it to one of the household<br />
who took it in to get the receipt.<br />
The tailor's assistant,<br />
left alone as he waited,<br />
went up to the mirror, looked at himself,<br />
and adjusted his tie. Five minutes later<br />
they brought him the receipt. He took it and went away.<br />
<br />
But the old mirror that had seen so much<br />
in its long life-<br />
thousands of objects, faces-<br />
the old mirror was full of joy now,<br />
proud to have embraced<br />
total beauty for a few moments.<br />
<br />
Constantine P. Cavafy (1863-1933)<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20071031-64196850847285ebaaa684.jpg" width="507" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
 <br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20071031-153964305847285e38cb9b6.jpg" width="551" height="700" border="1" alt="" <br />
title="" /></div><br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20071031-123032686647285f0c2bf60.jpg" width="469" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20071031-36798144647285f7f2c1c0.jpg" width="400" height="266" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<br />
Le miroir du vestibule<br />
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Un vieux miroir acquis il y a plus de quatre-vingts ans ornait le vestibule de cette riche maison.<br />
Un jeune apprenti tailleur (athlète amateur le dimanche) entra avec un paquet. Il le remit à une personne qui l'emporta avec le reçu. L'apprenti resta seul et attendit. Il s'approcha du miroir, s'y arrangea en regardant sa cravate. Cinq minutes plus tard on lui rendit le reçu. Il le prit et s'en alla.<br />
Mais le vieux miroir qui avait reflété tant d'objets et de visages exulta d'avoir réfléchi un instant la beauté parfaite.<br />
<br />
Poèmes, Constantin Cavafy (1863-1933)<br />
Traduction : Marguerite Yourcenar et Constantin Dimaras<br />
<br />
Quelqu'un possède-t-il une traduction du poème par M. Ange Vlachos dont j'avais beaucoup aimé la traduction de "En attendant les barbares"<br />
<br />
<br />
EN ATTENDANT LES BARBARES<br />
<br />
-Qu'attendons nous rassemblés sur la place?<br />
Les barbares doivent arriver aujourd'hui.<br />
<br />
--Pourquoi au Sénat une telle inaction?<br />
C'est que les barbares arriveront aujourd'hui.<br />
Quelles lois pourraient bien faire les Sénateurs?<br />
Les barbares une fois là feront les lois.<br />
<br />
--Pourquoi notre Empereur s'est-il si tôt levé?<br />
et se tient-il à la grande porte de la ville<br />
assis sur son trône, solennel, portant la couronne?<br />
C'est que les barbares arriveront aujourd'hui<br />
et l'Empereur attend pour recevoir leur chef.<br />
Il a même préparé un parchemin pour le lui présenter.<br />
Il lui décerne force titres et louanges.<br />
<br />
--Pourquoi nos deux consuls, nos préteurs,<br />
ont-ils aujourd'hui revêtu leurs toges rouges et brodées?<br />
Pourquoi portent-ils des bracelets avec tant d'améthystes<br />
et des bagues avec d'étincelantes émeraudes?<br />
Pourquoi tiennent-ils des bâtons précieux<br />
finement ornés d'argent et d'or?<br />
<br />
C'est que les barbares arrivent aujourd'hui<br />
et que ces choses-là éblouissent les barbares.<br />
<br />
--Pourquoi nos orateurs ne viennent-ils pas comme toujours<br />
faire des discours et donner leur avis?<br />
<br />
C'est que les barbares arrivent aujourd'hui,<br />
l'éloquence et les discours les ennuient.<br />
<br />
--Pourquoi tout à coup cette inquiétude<br />
cette confusion (comme les visages sont devenus graves).<br />
Pourquoi les rues, les places, se vident -elles si vite<br />
et chacun rentre chez lui très soucieux?<br />
<br />
C'est que la nuit est tombée et les barbares ne sont pas venus.<br />
Et certaines gens sont arrivés des frontières<br />
disant qu'il n'y a plus de barbares.<br />
<br />
Et maintenant qu'allons nous faire sans barbares?<br />
Ces gens-là étaient une sorte de solution. <br />
<br />
<br />
 <br />
<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.encolpe.gayattitude.com/20071031114502/the-mirror-in-the-front-hall/</link><dc:creator>encolpe</dc:creator><dc:date>2007-10-31T11:45:02+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.racam.gayattitude.com/20071022190330/60-ans-de-l-ecume-des-jours-de-boris-vian/"><title>[Racam] 60 ans de l'Ecume des Jours de Boris Vian</title><description>Je relis ces temps-ci ce livre indispensable que Boris Vian (1921-1960) a écrit en 1947. J'y ai trouvé cette formule magnifique digne du Bouddha : &quot;Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun&quot; (Pauvert).

Par extension, on peut penser qu'un bonheur égoïste ne peut pas être un véritable bonheur. Dans le bouddhisme, il est dit  en effet que l'individu n'existe pas en soi mais uniquement par les relations aux autres et à l'environnement. Notre bonheur ne peut exister que par le bonheur des autres. 

A méditer...</description><content:encoded><![CDATA[Je relis ces temps-ci ce livre indispensable que Boris Vian (1921-1960) a écrit en 1947. J'y ai trouvé cette formule magnifique digne du Bouddha : "Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun" (Pauvert).<br />
<br />
Par extension, on peut penser qu'un bonheur égoïste ne peut pas être un véritable bonheur. Dans le bouddhisme, il est dit  en effet que l’individu n’existe pas en soi mais uniquement par les relations aux autres et à l’environnement. Notre bonheur ne peut exister que par le bonheur des autres. <br />
<br />
A méditer...]]></content:encoded><link>http://blog.racam.gayattitude.com/20071022190330/60-ans-de-l-ecume-des-jours-de-boris-vian/</link><dc:creator>Racam</dc:creator><dc:date>2007-10-22T19:03:30+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.racam.gayattitude.com/20071018185557/j-adore/"><title>[Racam] J'adore... </title><description>Comme Oscar Wilde (1854-1900), &quot; j'adore les plaisirs tout simples, ils constituent le dernier refuge des êtres complexes &quot;.
</description><content:encoded><![CDATA[Comme Oscar Wilde (1854-1900), " j'adore les plaisirs tout simples, ils constituent le dernier refuge des êtres complexes ".<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.racam.gayattitude.com/20071018185557/j-adore/</link><dc:creator>Racam</dc:creator><dc:date>2007-10-18T18:55:57+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.a-aimer.gayattitude.com/20071012170422/-philosopher-c-est-apprendre-a-mourir-ciceron/"><title>[a-aimer] «Philosopher, c'est apprendre à mourir.» Cicéron</title><description>Alors apprenons en quelques mots ...


«Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.»  Dalaï Lama

«La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.»   George Sand

«Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.»   Zhang Xianliang 

«C'est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.»   Tacite

«Ce qui rend la douleur de la jalousie si aiguë, c'est que la vanité ne peut aider à la supporter.»   Stendhal

«La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.»   Gandhi

«Pourquoi est-il impossible de faire du bien à quelqu'un sans lui faire de mal ? Pourquoi est-il impossible d'aimer quelqu'un sans le détruire ?»   Amélie Nothomb


Que dire de plus, ce sont certaines de mes citations favorites parmis tant.
J'espere sincerement que tout celà vous aura parlé autant qu'à moi.</description><content:encoded><![CDATA[Alors apprenons en quelques mots ...<br />
<br />
<br />
«Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n’est pas lié au sentiment de l’existence, on ne s’y oublie pas en tant qu’être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.»  Dalaï Lama<br />
<br />
«La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.»   George Sand<br />
<br />
«Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.»   Zhang Xianliang <br />
<br />
«C'est une erreur de la méchanceté humaine de louer toujours le passé et de dédaigner le présent.»   Tacite<br />
<br />
«Ce qui rend la douleur de la jalousie si aiguë, c'est que la vanité ne peut aider à la supporter.»   Stendhal<br />
<br />
«La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.»   Gandhi<br />
<br />
«Pourquoi est-il impossible de faire du bien à quelqu’un sans lui faire de mal ? Pourquoi est-il impossible d’aimer quelqu’un sans le détruire ?»   Amélie Nothomb<br />
<br />
<br />
Que dire de plus, ce sont certaines de mes citations favorites parmis tant.<br />
J'espere sincerement que tout celà vous aura parlé autant qu'à moi.]]></content:encoded><link>http://blog.a-aimer.gayattitude.com/20071012170422/-philosopher-c-est-apprendre-a-mourir-ciceron/</link><dc:creator>a-aimer</dc:creator><dc:date>2007-10-12T17:04:22+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/"><title>[Acubens] J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi</title><description>J'ai besoin encore et toujours, j'ai besoin d'entrer chez une femme, d'en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y'a que moi qui le garde.

J'ai besoin d'entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t'as perdu ma flamme, ma flamme qu'était pour toi. J'ai besoin de t'oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j'ai besoin de renaître.

J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m'aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre, j'ai besoin d'aimer et c'est pas ta faute.

C'est ma faute à toi, toi qu'est trop belle.
Toi t'es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,
pour ceux qui chantent,
qui chantent,
pour ceux qui chantent,

qui chantent pour toi…


A écouter ici</description><content:encoded><![CDATA[J’ai besoin encore et toujours, j’ai besoin d’entrer chez une femme, d’en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y’a que moi qui le garde.<br />
<br />
J’ai besoin d’entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t’as perdu ma flamme, ma flamme qu’était pour toi. J’ai besoin de t’oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j’ai besoin de renaître.<br />
<br />
J’ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m’aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J’ai besoin d’aimer, je ne sais rien faire d’autre, j’ai besoin d’aimer et c’est pas ta faute.<br />
<br />
C’est ma faute à toi, toi qu’est trop belle.<br />
Toi t’es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.<br />
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,<br />
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.<br />
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,<br />
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
qui chantent,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
<br />
qui chantent pour toi…<br />
<br />
<br />
<a href="http://www.radioblogclub.fr/open/147181/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi">A écouter ici</a>]]></content:encoded><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/</link><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-10-09T16:48:23+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.foehn.gayattitude.com/20071007161259/mon-ami-le-livre/"><title>[foehn] Mon ami le livre</title><description>J'avais grande envie de vous faire connaître le dernier &quot;ami&quot; que j'ai rencontré. Ce livre s'intitule &quot;Salopes&quot; de Dennis Cooper. 
C'était la première fois que j'entrais dans une librairie gay. Je ne savais pas du tout ce que j'allais y acheter, mais je venais là pour partir avec un livre gay, pour savoir ce qu'une littérature communautaire est capable de produire. Comme d'habitude, j'erre, je feuillette, je lis les premières lignes de livres qui m'ont attiré. Soudain je tombe sur ce titre: &quot;Salopes&quot;. D'instinct je me dis que voilà encore de cette littérature facile parce qu'ordurière, dans ses mots comme dans ses thèmes. Mais d'instinct aussi je prends le dos du livre et lis qu'un homme a rencontré un autre homme par le biais d'internet et qu'il s'est d'abord régalé sur un plan sexuel, mais qu'il faut lire la suite pour comprendre où se trouve son extase exactement. Je suis intrigué, moi qui pratique internet. Alors j'achète... Je lis une sexualité que je ne pratique pas, qui m'effraie donc un peu. Je lis ce qui me donne envie de fermer le livre, de la violence qui donne l'envie de vomir. Je lis aussi une forme de narration à laquelle je n'avais jamais pensé et que je lis pourtant à chaque fois que je suis sur un site. Je lis une sombre histoire policière dans le milieu virtuel et dangereux des sites gays. Et ça m'a plu! 
Alors si vous voulez voir ce que pourrait avoir de glauque le virtuel si nous le poussions à l'extrême, et découvrir une autre forme de polyphonie narrative, courez lire &quot;Salopes&quot;!</description><content:encoded><![CDATA[J'avais grande envie de vous faire connaître le dernier "ami" que j'ai rencontré. Ce livre s'intitule "Salopes" de Dennis Cooper. <br />
C'était la première fois que j'entrais dans une librairie gay. Je ne savais pas du tout ce que j'allais y acheter, mais je venais là pour partir avec un livre gay, pour savoir ce qu'une littérature communautaire est capable de produire. Comme d'habitude, j'erre, je feuillette, je lis les premières lignes de livres qui m'ont attiré. Soudain je tombe sur ce titre: "Salopes". D'instinct je me dis que voilà encore de cette littérature facile parce qu'ordurière, dans ses mots comme dans ses thèmes. Mais d'instinct aussi je prends le dos du livre et lis qu'un homme a rencontré un autre homme par le biais d'internet et qu'il s'est d'abord régalé sur un plan sexuel, mais qu'il faut lire la suite pour comprendre où se trouve son extase exactement. Je suis intrigué, moi qui pratique internet. Alors j'achète... Je lis une sexualité que je ne pratique pas, qui m'effraie donc un peu. Je lis ce qui me donne envie de fermer le livre, de la violence qui donne l'envie de vomir. Je lis aussi une forme de narration à laquelle je n'avais jamais pensé et que je lis pourtant à chaque fois que je suis sur un site. Je lis une sombre histoire policière dans le milieu virtuel et dangereux des sites gays. Et ça m'a plu! <br />
Alors si vous voulez voir ce que pourrait avoir de glauque le virtuel si nous le poussions à l'extrême, et découvrir une autre forme de polyphonie narrative, courez lire "Salopes"!]]></content:encoded><link>http://blog.foehn.gayattitude.com/20071007161259/mon-ami-le-livre/</link><dc:creator>foehn</dc:creator><dc:date>2007-10-07T16:12:59+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.darkness.gayattitude.com/20070913202836/-pour-jamais-d-eric-jourdan/"><title>[Darkness] &quot; Pour Jamais &quot; d'Eric Jourdan</title><description>En voici un petit extrait ( p.155 ), dédicace particulière pour un strasbourgeois :

Il repartirait le lendemain, il dirait dès l'aube au revoir à Doug et adieu à l'amour, il ne connaîtrait plus la lenteur d'après-midi seul ni l'attente des soirées où il ne pouvait que regarder son camarade, respirer le même air que lui, entendre sa voix et lui toucher parfois le bras en copain, ou en frère lui baiser la joue avant d'aller en cachette le regarder dormir. Tout lui devenait cruel [ ... ]</description><content:encoded><![CDATA[En voici un petit extrait ( p.155 ), dédicace particulière pour un strasbourgeois :<br />
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Il repartirait le lendemain, il dirait dès l'aube au revoir à Doug et adieu à l'amour, il ne connaîtrait plus la lenteur d'après-midi seul ni l'attente des soirées où il ne pouvait que regarder son camarade, respirer le même air que lui, entendre sa voix et lui toucher parfois le bras en copain, ou en frère lui baiser la joue avant d'aller en cachette le regarder dormir. Tout lui devenait cruel [ ... ]]]></content:encoded><link>http://blog.darkness.gayattitude.com/20070913202836/-pour-jamais-d-eric-jourdan/</link><dc:creator>Darkness</dc:creator><dc:date>2007-09-13T20:28:36+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912162642/rentree-litteraire-2007/"><title>[doyouwanna] Rentrée littéraire 2007</title><description>Il fallait bien quand même que je vous parle de la rentrée littéraire de cette année, source quasi-inépuisable d'idées et de désirs de lecture pour quelqu'un comme moi. Pour 2007, les maisons d'édition ont mis le paquet...

http://www.throughmyeyes.fr/?p=863</description><content:encoded><![CDATA[Il fallait bien quand même que je vous parle de la rentrée littéraire de cette année, source quasi-inépuisable d’idées et de désirs de lecture pour quelqu’un comme moi. Pour 2007, les maisons d’édition ont mis le paquet...<br />
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http://www.throughmyeyes.fr/?p=863]]></content:encoded><link>http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912162642/rentree-litteraire-2007/</link><dc:creator>doyouwanna</dc:creator><dc:date>2007-09-12T16:26:42+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912161847/l-aube-le-soir-ou-la-nuit/"><title>[doyouwanna] L'aube le soir ou la nuit</title><description>La critique du livre &quot;évènement&quot;, surmédiatisé, de Yasmina Reza...

http://www.throughmyeyes.fr/?p=852</description><content:encoded><![CDATA[La critique du livre "évènement", surmédiatisé, de Yasmina Reza...<br />
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http://www.throughmyeyes.fr/?p=852]]></content:encoded><link>http://blog.doyouwanna.gayattitude.com/20070912161847/l-aube-le-soir-ou-la-nuit/</link><dc:creator>doyouwanna</dc:creator><dc:date>2007-09-12T16:18:47+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.darkness.gayattitude.com/20070912134609/-vittorio-le-vampire-d-anne-rice/"><title>[Darkness] &quot; Vittorio le vampire &quot; d'Anne Rice</title><description>Extrait p.238 :

Je la trainai vers le centre de la crypte, écartant de mon chemin les têtes qui étaient maintenant irrémédiablement endommagées.  Je déposai l'échelle, pris place à mi-longeur, entre deux barreaux, et essayai de la soulever. Impossible. Je manquai tout simplement de levier. Elle pesait trop lourd, si fine qu'elle fût, à cause de sa longueur. Trois ou quatre hommes solides auraient peut-être pu la soulever suffisamment pour accrocher son barreau supérieur aux lances brisées, mais, seul, j'en étais incapable.</description><content:encoded><![CDATA[Extrait p.238 :<br />
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Je la trainai vers le centre de la crypte, écartant de mon chemin les têtes qui étaient maintenant irrémédiablement endommagées.  Je déposai l'échelle, pris place à mi-longeur, entre deux barreaux, et essayai de la soulever. Impossible. Je manquai tout simplement de levier. Elle pesait trop lourd, si fine qu'elle fût, à cause de sa longueur. Trois ou quatre hommes solides auraient peut-être pu la soulever suffisamment pour accrocher son barreau supérieur aux lances brisées, mais, seul, j'en étais incapable.]]></content:encoded><link>http://blog.darkness.gayattitude.com/20070912134609/-vittorio-le-vampire-d-anne-rice/</link><dc:creator>Darkness</dc:creator><dc:date>2007-09-12T13:46:09+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070911201145/central-europe/"><title>[encolpe] CENTRAL EUROPE</title><description>

CENTRAL EUROPE : Symphonie pour le libre-arbitre


Trente ans après « Un tombeau pour Boris Davidovitch » de Danilo Kis , William T. Vollmann publie « Central Europe » en affichant la référence en dédicace et en reprenant la vision kaleïsdocopique pour s'attacher cette fois aux deux totalitarismes, ceux de l'Allemagne nazie et de la Russie stalinienne.

Central Europe est une suite habilement connectée d'histoires,  de récits, de portraits d'allemands, de russes, militaires, généraux, artistes, peintre, cinéaste ou compositeur, tous plus ou moins réels parfois tout à fait du domaine fictionnel. Sans condamnation morale, sans exhibitionnisme, le livre peint la façon dont ces hommes et femmes ont réagi aux situations impossibles de l'époque du « somnambule » et du « réaliste », leur caoacité à se créer un peu d'espace pour respirer et survivre ,fût-ce au prix de leur honneur.

On y croise Kähe Kollwitz sculpteur allemande émouvante et manipulée, Paulus le général allemand fidèle au fürher jusqu'à la reddition. Son pendant russe le général Vlassov héros des premiers combats ,passé au camp opposé, Kurt Gerstein le nazi paradoxal plongé dans la machine infernale , qui rêve de révéler au monde l'horreur de la solution finale et se consume de son impuissance. Au dessus de cette fourmilière plane l'histoire du triangle amoureux ,Roman Karmen le cinéaste, Dimitri Chostakovitch le compositeur et Elena Konstantinovskaïa .La belle Eléna que tous convoitent est le personnage positif colonne  vertébrale du livre : elle est l'Europe.

Chostakovitch en est le personnage emblématique. Toujours enclin à dire non il n'est jamais capable de le prononcer. Il inscrit sans cesse des références subversives dans ces compositions de commande. Va jusqu'à y inclure des musiques juives en hommage aux victimes du stalinisme . Fait pour finir allégeance au Parti : reddition ou ultime pied de nez pour que survive et se libère son œuvre ? Le magnifique chapitre « Opus 110 » est le sommet du livre.
Ce livre profondément humain, qui est aussi une réflexion sur la place de l'art et de l'artiste  est avant tout une symphonie au libre-arbitre, dût-il s'accomplir dans le pires actes…

Symphonie car ce tour de force littéraire doit beaucoup à la forme musicale : moments calmes , déchaînements d'orchestre, douces cordes, envolées baroques, tonnerres de cuivres. Les références musicales sont nombreuses  non seulement à la musique de Chostakovitch dans la partie russe ,mais à celle de Wagner pour la partie allemande , en particulier à Parsifal et au Ring . Déjà en exergue le mot de Chostakovitch  résumait ce livre : 

          « La majorité de mes symphonies sont des pierres tombales »
                                                          
                                                                                                            Celles des héros ,des traîtres, des monstres, des artistes ,des hommes libres…
    
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/n/encolpe/20071023-1446145972471dee29d85d4.jpg" width="240" height="240" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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CENTRAL EUROPE : Symphonie pour le libre-arbitre<br />
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Trente ans après « Un tombeau pour Boris Davidovitch » de Danilo Kis , William T. Vollmann publie « Central Europe » en affichant la référence en dédicace et en reprenant la vision kaleïsdocopique pour s’attacher cette fois aux deux totalitarismes, ceux de l’Allemagne nazie et de la Russie stalinienne.<br />
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Central Europe est une suite habilement connectée d’histoires,  de récits, de portraits d’allemands, de russes, militaires, généraux, artistes, peintre, cinéaste ou compositeur, tous plus ou moins réels parfois tout à fait du domaine fictionnel. Sans condamnation morale, sans exhibitionnisme, le livre peint la façon dont ces hommes et femmes ont réagi aux situations impossibles de l’époque du « somnambule » et du « réaliste », leur caoacité à se créer un peu d’espace pour respirer et survivre ,fût-ce au prix de leur honneur.<br />
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On y croise Kähe Kollwitz sculpteur allemande émouvante et manipulée, Paulus le général allemand fidèle au fürher jusqu’à la reddition. Son pendant russe le général Vlassov héros des premiers combats ,passé au camp opposé, Kurt Gerstein le nazi paradoxal plongé dans la machine infernale , qui rêve de révéler au monde l’horreur de la solution finale et se consume de son impuissance. Au dessus de cette fourmilière plane l’histoire du triangle amoureux ,Roman Karmen le cinéaste, Dimitri Chostakovitch le compositeur et Elena Konstantinovskaïa .La belle Eléna que tous convoitent est le personnage positif colonne  vertébrale du livre : elle est l’Europe.<br />
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Chostakovitch en est le personnage emblématique. Toujours enclin à dire non il n’est jamais capable de le prononcer. Il inscrit sans cesse des références subversives dans ces compositions de commande. Va jusqu'à y inclure des musiques juives en hommage aux victimes du stalinisme . Fait pour finir allégeance au Parti : reddition ou ultime pied de nez pour que survive et se libère son œuvre ? Le magnifique chapitre « Opus 110 » est le sommet du livre.<br />
Ce livre profondément humain, qui est aussi une réflexion sur la place de l’art et de l’artiste  est avant tout une symphonie au libre-arbitre, dût-il s’accomplir dans le pires actes…<br />
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Symphonie car ce tour de force littéraire doit beaucoup à la forme musicale : moments calmes , déchaînements d’orchestre, douces cordes, envolées baroques, tonnerres de cuivres. Les références musicales sont nombreuses  non seulement à la musique de Chostakovitch dans la partie russe ,mais à celle de Wagner pour la partie allemande , en particulier à Parsifal et au Ring . Déjà en exergue le mot de Chostakovitch  résumait ce livre : <br />
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          « La majorité de mes symphonies sont des pierres tombales »<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.encolpe.gayattitude.com/20070911201145/central-europe/</link><dc:creator>encolpe</dc:creator><dc:date>2007-09-11T20:11:45+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.c1bj.gayattitude.com/20070906205534/schizophrenie/"><title>[c1bj] Schizophrènie</title><description>Vous ne comprenez rien à la schizophrénie? Vous cherchez un exemple de cas sans prise de tête (quoique!)?
Lisez &quot;Pilgrim&quot; de Findley Thimothy!



Ton prenant, histoire intriguante, nombreuses ressources historiques, vous vous laisserez facilement
possédé par la forme.

Et qu'est-ce que la folie? L'évidence apparaît dès le début du livre, pour vous, lecteur sain et normal d'esprit.
Mais au fur et à mesure, le doute naît et anéantit par là-même la frontière entre normalité et folie. 
La schizophrénie est-elle donc en soi une folie, ou une caractéristique innée? On ne sait plus...

L'auteur nous plonge par ses personnages, par le lieu d'action (un arbre, une cour, une clinique psychiatrique, une voiture, ...
donc tous autant les uns que les autres très limités), et par la problématique (plus évident), dans un univers confiné par sa
structure, mais tellement si vaste par ses fonctionnalités et ses interactions, à travers quelques personnages seulement.

Bien que l'auteur ne daigne pas nous fournir d'éléments de réponses -ne serait-ce apporter son analyse - et nous laisse donc
inassouvis après 800 pages d'emprise sans faille, Findley a su, par son ouvrage, entrapercevoir (de part son silence final...) l'étrange
mélange psychique passionnant schizophrénique de l'Homme, à travers un exemple vertical (le sujet) et horizontal (l'objet).

Bref, un bon moment à passer!
A  toute.

</description><content:encoded><![CDATA[Vous ne comprenez rien à la schizophrénie? Vous cherchez un exemple de cas sans prise de tête (quoique!)?<br />
Lisez "Pilgrim" de Findley Thimothy!<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/c/1/c1bj/20070906-89968572346e049148f3fa.jpg" width="160" height="250" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Ton prenant, histoire intriguante, nombreuses ressources historiques, vous vous laisserez facilement<br />
possédé par la forme.<br />
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Et qu'est-ce que la folie? L'évidence apparaît dès le début du livre, pour vous, lecteur sain et normal d'esprit.<br />
Mais au fur et à mesure, le doute naît et anéantit par là-même la frontière entre normalité et folie. <br />
La schizophrénie est-elle donc en soi une folie, ou une caractéristique innée? On ne sait plus...<br />
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L'auteur nous plonge par ses personnages, par le lieu d'action (un arbre, une cour, une clinique psychiatrique, une voiture, ...<br />
donc tous autant les uns que les autres très limités), et par la problématique (plus évident), dans un univers confiné par sa<br />
structure, mais tellement si vaste par ses fonctionnalités et ses interactions, à travers quelques personnages seulement.<br />
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Bien que l'auteur ne daigne pas nous fournir d'éléments de réponses -ne serait-ce apporter son analyse - et nous laisse donc<br />
inassouvis après 800 pages d'emprise sans faille, Findley a su, par son ouvrage, entrapercevoir (de part son silence final...) l'étrange<br />
mélange psychique passionnant schizophrénique de l'Homme, à travers un exemple vertical (le sujet) et horizontal (l'objet).<br />
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Bref, un bon moment à passer!<br />
A  toute.<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.c1bj.gayattitude.com/20070906205534/schizophrenie/</link><dc:creator>c1bj</dc:creator><dc:date>2007-09-06T20:55:34+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.balder.gayattitude.com/20070904081753/minute-litteraire-37/"><title>[balder] Minute Litteraire 37</title><description>DU TEMPS OU LES HOMMES ECRIVAIENT DES LETTRES D'AMOUR


                                         Marguerite  d'Angoulême



 J'ay longuement senti dedans mon coeur
 L'amour qu'à vous j'ai porté si tres forte,
 Si très honnête et tant pleine d'honneur,
 Qu'oncques nul coeur n'en sentit de la sorte;
 Mais maintenant qui tant me réconforte,
 Bien que je sens mon affection vive,
 La vôtre est si grande et si naïve 
 Que le sentir, qui conferme ma foi,
 Me fait avoir l'élection craintive
 Si cette amour est à vous ou à moi.</description><content:encoded><![CDATA[DU TEMPS OU LES HOMMES ECRIVAIENT DES LETTRES D'AMOUR<br />
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                                         Marguerite  d'Angoulême<br />
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 J'ay longuement senti dedans mon coeur<br />
 L'amour qu'à vous j'ai porté si tres forte,<br />
 Si très honnête et tant pleine d'honneur,<br />
 Qu'oncques nul coeur n'en sentit de la sorte;<br />
 Mais maintenant qui tant me réconforte,<br />
 Bien que je sens mon affection vive,<br />
 La vôtre est si grande et si naïve <br />
 Que le sentir, qui conferme ma foi,<br />
 Me fait avoir l'élection craintive<br />
 Si cette amour est à vous ou à moi.]]></content:encoded><link>http://blog.balder.gayattitude.com/20070904081753/minute-litteraire-37/</link><dc:creator>balder</dc:creator><dc:date>2007-09-04T08:17:53+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>